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jeudi 3 décembre 2009

6 MoDem dans le Top 100 des politiques sur Facebook de décembre 2009

Le 9ème classement des politiques Français sur Facebook vient de paraître.

Six membres du MoDem y figurent :
  • 1 en forte progression : Carine Pélegrin (+14), 2ème CAP21 du Top100, qui devient 67ème pour son 2ème mois de présence dans ce classement ;
  • 1 stable : François Bayrou, qui conserve sa 4ème place depuis Juin 2009 ;
  • 1 en faible recul : Corinne Lepage, qui perd 1 place au profit de Jean Sarkozy à 2 supporters près...! ;
  • 3 en net recul : Azouz Begag (-7 places), Marielle de Sarnez (-7) et Nathalie Griesbeck (-4).

Son sortis précédemment de ce classement : Robert Rochefort (483 supporters), le Général Philippe Morillon (298 supporters) et Gilles Artigues (202 supporters), qui restent au-dessous du seuil des 611 supporters nécessaires pour entrer à nouveau dans le Top100.

N.B.: aujourd'hui à 19h, avec Corinne Lepage à 3 484 et Jean Sarkozy à 3 482, la tendance est inversée ; reste à faire en sorte qu'elle le reste d'ici janvier !

mercredi 25 novembre 2009

Alain Dolium, "celui qui sera la tête de liste du MoDem en IDF" (RTL)



A supposer que le souhait du parti soit encore de consulter les adhérents, force est de constater que certains candidats à l'investiture sont plus avantagés que d'autres.

Le passage de Alain Dolium sur RTL (ce matin à 7h45), par exemple, ainsi que la présentation qui en est faite sur le site national du MoDem (au nom de quoi un candidat serait "pressenti pour" avant que les adhérents se soient exprimés ?!), me laisse penser que tout le monde n'est pas traité à la même enseigne.

Il n'est pourtant pas le seul candidat potentiel ! Le MoDem aligne en effet dans ses membres :

De deux choses l'une :

  • soit la position est clarifiée. Cela signifie que le siège doit choisir entre :
  • annoncer clairement A. Dolium comme tête de liste IDF,
  • annoncer qu'il ne s'agit que d'une possibilité parmi d'autres (ce qui signifie que la même exposition médiatique doit être donnée par le parti à ses challengers) ;
  • soit la position n'est pas clarifiée, et il faut alors s'interroger sur cette procédure de plébiscite, tout sauf démocratique ; même compte tenu des grandes qualités de M. Dolium qui nous a été présenté, et qui ferait au demeurant un excellent 3ème de liste. Je voterai donc contre la proposition qui sera faite lors de la consultation des adhérents.

Faut-il revivre l'épisode des investitures aux européennes ? Parachutages contres lesquels nous nous étions largement opposés, début 2009 (350 signatures pour l'investiture de Nathalie Griesbeck).

Qu'en est-il des promesses de renouveau démocratique au sein de notre mouvement, promises publiquement par la direction, au lendemain de la débâcle des européennes ?...

jeudi 5 novembre 2009

Deux réflexions sur l'aveu de Nicolas Sarkozy

Voici un extrait évocateur de l'article du Parisien d'aujourd'hui : « il [Nicolas Sarkozy] a admis, indiquait-on hier à l'Elysée, avoir commis une erreur sur l'arrivée de son fils cadet Jean, assurément programmée, à la tête de l'EPAD, l'organisme gérant le quartier d'affaires de la Défense. »

L'élection de Jean Sarkozy à la tête de l'EPAD était donc bien issue de sa volonté, et non uniquement de l'ambition de Jean Sarkozy comme l'envisageait l'hypotèse émise par André Santini (interview France Info).

Le journaliste indique ensuite que « le chef de l'Etat estimait qu'à partir du moment où le président de l'Epad n'a ni salaire, ni bureau, ni voiture avec chauffeur, l'affaire ne poserait aucun problème. »

Deux réponses sont possibles face à cette question posée en ces termes par J-F. Kahn : « Comment le chef de l'Etat, excellent tacticien, a-t-il pu commettre une telle erreur ? » ("Le bloc-notes de JFK", Marianne du 24 au 30 oct.)

  • soit cette manœuvre n'était qu'un moyen pour procurer à Jean Sarkozy une grande exposition médiatique, comme le soulignait Christian Delom sur son blog (article du 22 octobre) ;
  • soit Nicolas Sarkozy est légèrement coupé de la réalité, à l'image de François Bayrou pendant la campagne européenne, où personne ne lui avait alors signalé que programmer un incident pour discréditer Cohn-Bendit était risqué (voir article sur bocageocrate - L'oeild'@pis)...!
Quoiqu'il en soit, la phrase de l'écologiste Carine Pelegrin (MoDem) — qui a créé avec Christophe Grébert le groupe Facebook pour le renoncement de Jean Sarkozy — résume bien la situation : « Comme quoi nous n'avions pas tort de nous mobiliser ! »

Photo : AFP/DR