L'échec du premier tour
Le résultat que nous avons obtenu au premier tour est un échec indéniable. Rien que sur Boulogne-Billancourt, notre score, qui s'était jusqu'ici maintenu depuis les élections municipales, a été quasiment divisé par trois.
Lors de la soirée électorale au siège du MoDem (rue de l'Université), plusieurs candidats ont estimé nécessaires des changements pour préparer l'après-régionales.
20h20: Christian Delom, conseiller national du Modem, également candidat, lance : "c'est un échec. L'espoir que nous avons su créer en 2007 n'est pas compris", ajoute-t-il et déclarant que "ca fait longtemps que je le prédis au conseil, il faut plus de transparence et plus de démocratie." (lesindiscrets.com)
Ce même article relate l'intervention similaire d'une militante parisienne, qui souhaite "remettre en cause nos méthodes". Pierre Le Guerinel a également souhaité que l'on discute de la pertinence de l'investiture d'Alain Dolium. Il semble donc que Rémy Daillet n'ait pas été le seul à tenir des propos critiques.
Pourtant, certains militants, qui avaient en effet fait campagne sur le terrain, n'ont pas accepté aucune remise en question ce soir-là ; de quoi se demander comment ils comptent "rebondir"...
Loin d'être dupe, un journaliste me glissa à l'oreille : "Ces militants disent ne l'avoir jamais vu, mais vous êtes pourtant la cinquième personne que je croise qui connaît ce monsieur (Rémy Daillet) !"





Commentaires
Je fais parti des militants qui n'ont pas souhaiter de remise en question à chaud. Je pense qu'il faut laisser passer la frustration 'pas longtemps) afin d'avoir des discussions dépassionnées et d'éviter des paroles définitivement clivantes c'est tout